dimanche, 30 août 2009

La pratique du vélo dans l'agglomération lyonnaise : est-ce une sinécure ?

Depuis plusieurs semaines, je vais travailler en vélo. D’une part cela est bon pour ma santé mais aussi pour mon porte-monnaie et pour l’environnement. Mais sur les quinze kilomètres que je parcours le matin ou le soir, il ne doit avoir que trois kilomètres de pistes cyclables.
Alors que Lyon a démocratisé le vélo urbain avec le Vélo’v, pourquoi sur l’agglomération ne trouve-t-on pas plus de pistes cyclables et surtout en bon état ? Le vélo n’est bon que pour les habitants de Lyon ?

Et je me pose plusieurs questions à ce sujet.

Les pistes sont elles trop dures à entretenir ? Il n’est pas rare de voir pendant plusieurs semaines des gravats, des tessons de bouteilles, des branchages sur ces voies sans qu’aucune intervention ne soit faite. Et je ne vous parle pas des innombrables trous. A certains endroits, les arbres et les feuillages ont envahis une partie de ces pistes comme sur celle qui relie Feyzin à Pierre-Bénite ou  encore des branches venant sur la piste comme entre Bron et Décines.

Les cyclistes sont-ils considérés comme des piétons alors qu’ils doivent respecter le code de la route ? En effet, si vous passez au feu rouge et que la maréchaussée veille, vous devrez payer une amende. Mais alors pourquoi sur les pistes cyclables qui empruntent les trottoirs n’y a-t-il pas de feux de signalisation pour les vélos ? Que faire ? Passer au « vert piéton » ou au « vert voiture » ? Sur l’agglomération lyonnaise (mais peut-être que je ne prends pas les bonnes routes), je n’ai vu aucune signalisation pour les deux roues alors que vous allez à Annecy, cette signalisation existe et, chose rare, le cycliste est prioritaire sur l’automobiliste.

D’ailleurs, cela amène le problème de la sécurité des usagers de ce moyen de transport.
Pourquoi n’y a-t-il pas pour les pistes cyclables qui sont sur la route, des bordures afin de protéger les cyclistes ? Il n’est pas rare de voir les voitures et les camions passer très près (trop près) au risque de les déstabiliser !

Pourquoi lors ces pistes empruntent les trottoirs ne sont-elles pas mieux identifiées, par exemple avec une couleur spécifique ou pour éviter les risques de glissades dus à la peinture, ne pas peindre le cheminement piéton ? Les piétons marchent souvent sur ces voies sans s’en rendre compte… Quand ce n’est pas les voitures qui sont garées dessus ou bien les bacs de dépôts de bouteilles en verre !

Pourquoi n’y-a-t-il une piste cyclable dans un sens et pas dans l’autre ? C’est le cas par exemple avenue Général De Gaulle à Bron.

Pourquoi mettre les deux sens de pistes cyclables sur le même côté sans donné le moyen de passer de l’autre côté de la route à l’utilisateur ? Est-il condamné à aller jusqu’au bout de la route ?
Et que dire lorsque vous arrivez à une intersection, que vous descendez du trottoir par un « bateau » et qu’en face il n’y en a pas pour remonter ? Sinon faire un petit crochet pour en trouver un ?

J’espère que ces quelques réflexions feront réfléchir les usagers des véhicules à moteur afin qu’ils fassent plus attention aux deux roues mais aussi, et surtout, à ceux qui font les pistes cyclables pour dire d’en faire alors qu’il ne suffit pas de grand-chose pour qu’elles soient agréables aux utilisateurs et surtout sécurisantes !

samedi, 04 octobre 2008

Politique publique de développement durable

Dans le cadre des groupes de travail du MoDem qui avaient été organisés l'année dernière, voici quelques propositions et orientations que nous avions souhaité : politique publique dev durable.pdf

Il serait bien que ces propositions soient mises en place dans les politiques de développement durable du Grand Lyon et des communes composants cette entité.